Chagrin d'amour

Chagrin d'amour
Chagrin d'amour
C
'est réapprendre à voir, à sourire, à aimer
C'
est lui dire simplement bonjour
Quand tu aurais envie de l'embrasser


C'est regarder par la fenêtre
Et attendre celui qui ne viendra pas
C'
est espérer en entendant quelques pas

Un Chagrin d'amour
C'e
st le dernier rendez-vous qui t'as semblé si merveilleux
C'
est des étoiles qui reflétaient dans tes yeux
C'
est un beau clair de lune que tu ne voudrais pas voir
C'est
vouloir mais ne jamais pouvoir

Un C
hagrin d'amour
C
'est pleurer en écoutant la chanson qu'il fredonnait
C'e
st l'aimer malgré tout le mal qu'il t'a fait
C
'est faire semblant de croire que la vie continue
C
'est chercher l'amour là où il n'y en a plus


Un
Chagrin d'amour
C'e
st ne plus être capable de regarder des amoureux
C
'est de rire avec les larmes aux yeux
C
'est l'indifférence qui s'installe en toi
C'est se
surprendre à l'attendre comme autrefois.


Un Ch
agrin d'amour
C'est
le regarder sans pouvoir le toucher
C'e
st rêver la nuit sans jamais exister
C'e
st un roman qu'on a déjà lu
C'
est un soleil qui ne chauffera plus

Un Chagr
in d'amour
C'est
quand tu t'aperçois qu'une autre a pris ta place dans son c½ur
C'est
une église vide où en silence tu pleures
C
'est une question en sachant toujours la réponse
C'e
st combattre même si parfois tu renonces...

# Posté le samedi 29 septembre 2007 18:15

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 02:21

Noir

Noir
Noir comme les tâches sur mes devoirs
A chercher des échappatoires
Aux pensions et à leurs dortoirs
Aux pensions et à leurs dortoirs

Noir comme une perte de mémoire
Que l'on voudrait encore avoir,
Pour passer entre les cafards
Passer entre les cafards

Noir comme nos amours
Qui n'ont plus le goût du réglisse,
Comme l'encre d'un tatoo
Qui vient cacher les cicatrices,
Noir comme nos amours
Moi qui croyais en la justice,
Noir c'est la couleur de ton regard
Quand il me dit qu'il est trop tard,
Et m'interdit d'encore y croire
Et m'interdit d'encore y croire
Noir comme désir est un cauchemar
Où tout peut basculer un soir,
Qui peut prétendre juger l'histoire ?
Notre histoire
Juger l'histoire

Noir comme nos toujours
Qui en mort lentement finissent,
Comme un goût d'avant-dégoût,
Malgré encore des sacrifices
Noir comme nos toujours
Qui d'entre les doigts vous glissent
Qui d'entre les doigts vous glissent

Noir comme nos amours
Qui n'ont plus le goût du réglisse
Noir comme nos toujours
Qui d'entre les doigts vous glissent
Noir comme nos amours
Qui n'ont plus le goût
Nos toujours
Qui d'entre nos doigts vous glissent

# Posté le samedi 08 septembre 2007 02:33

Modifié le samedi 08 septembre 2007 03:53

Le Chien Abondonner

Le Chien Abondonner
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis de
ux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous l
es soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Po
urtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens m
e tendre une main, je te la lécherai.
T
u te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que t
u me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc pas, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu é
tais, je me rappelle bien,
Tu sifflais
, tu chantais, en bouclant les valises,
Qu
e tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne
peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que
toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Pe
ut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais q
uand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton abs
ence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
J
e n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, n
e voudra m'adopter.

Mais moi j
e ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
J
e montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers
qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour to
utes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi q
ue j'attends, prêt à te pardonner,
A te comb
ler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis s
ûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
V
ivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt
, à faire de gros efforts,
A re
ster près de toi, à veiller quand tu dors,
E
t à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vul
gaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je
n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans
aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tou
s les droits, j'étais à ton service,
Je t'a
imais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

Tu m
'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai
dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paraly
sé, raidi, tellement j'avais froid.

P
ourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nou
s franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle
d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquell
e, hélas, j'ai broyé tant de noir.

V
oilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l
'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Il
s entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En dis
ent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je sui
s heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais
tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'
endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai tou
jours, grâce à ...l'euthanasie.

Et
s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse
pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su av
ant, j'aurai payé moins cher.

# Posté le vendredi 31 août 2007 17:29

vivre

vivre

Peut-être ne l'as-tu pas voulu ?
P
eut-être n'étais-tu pas désiré ?
À présent, tu es là
Tu ne pourras rien y changer

Tu vois le jour pour la première fois
Da
ns ce monde qui est maintenant le tien
tu apprendras tout ce dont tu dois savoir
tu devras survivre pour vivre

T
u fais tes premiers pas
T
u apprends à parler
T
u tombes pour ensuite te relever
Tu te fais des amis
Te
s premières disputes commencent
Ton enfance, un apprentissage de la vie

Tu grandis et franchis des étapes
T
u tombes en amour pour y laisser ton c½ur
T
u vas à lcole et ton avenir se dresse devant toi
Tu tombes dans la délinquance pour en ressortir grandi

Tu entres dans la vie
Te
s études sur les bras
D
es dettes par-dessus late
Nulle part où aller
Tu perds tes amis d'enfance
Qui se dispersent à travers le monde
Avec motivation tu commences à travailler

Tu
passes toute ta vie à t'acharner
Tu t'épuises à force de labeur
Tu fondes une famille
T
u achètes une belle maison
L
lue de ton c½ur te quitte à ton grand sespoir
T
u ne vois tes enfants qu'une fin de semaine sur deux

F
inalement tu vieillis
Tu essaies de te rappeler tes plus beaux souvenirs
Tu en reviens à ce premier jour de ta vie
Tu te demandes
Est-ce que ça vaut la peine
De vivre
Pour mourir ?



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# Posté le vendredi 31 août 2007 11:20

je pleure

je pleure
Quand je vois des gens amoureux
Quand la nuit je pense à toi
Quand je pense à nous
Je pleure

À notre amour impossible
Des ves de passé mes nuits dans tes bras
Mes joures de supplice sans te voir
J
e pleure

À
notre secret si bien gardé
Que nous ne pouvons dévoiler
À l'amour que je te donne
Que je voudrais dire au monde entier
Je pleure

Quand je regarde par la fenêtre à t'attendre
Quand je pense à ce que tu représentes pour moi
Quand je te vois
Je pleure

Q
uand je ne peux pas te dire « Je t'aime »
Pour que les autres ne sachent pas
J
e pleure

N
otre secret maudit
Je le pleure

# Posté le vendredi 31 août 2007 11:05

Modifié le vendredi 31 août 2007 11:29